dye-dye-didi

Un peu de tout...

22 mai 2009

Du bio pour de bon / du bien

Chez le producteur de l'amap de mon homme (trésorier):

visite guidée

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contrôle des plantations DSC02166,

test du matériel DSC02177  DSC02179,

DSC02171  analyse du terrain,

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et comité de soutien (pique-nique entre amapiens)!

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07 janvier 2009

100% blabla

Nouvelle pub planante pour la marque H****: des collines en tranches de jambon, où poussent joliment des copeaux de beurre, un produit 100% naturel...

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03 mai 2008

Quelques principes issus de ma culino-réflexion

*Manger bio, c'est pas pour le fun, c'est un principe de qualité: éviter d'ingérer des pesticides (80 000 tonnes de pesticides utilisés par an en France), engrais et OGM, me paraît être une démarche pour une meilleure santé, d'autant que les facteurs polluants sont déjà très présents par ailleurs (atmosphère, maison, vêtements, cosmétiques... ). Consommer des aliments issus de modes de production qui ne les ont pas dénaturés ou chargés de toxiques.

*Pour moi, cette démarche vers les produits biologiques s'accompagne d'une volonté de mieux connaître ce que nous mangeons, or pour connaître il faut déjà se poser des questions, avoir un regard attentif sur les procédés subis par les aliments, une conscience sur leur fabrication, sur leur composition. Détailler les étiquettes, comprendre et reconnaître les composants utiles et les ajouts inutiles. Préférer les produits qui justement sont peu travaillés (exit les yaourts goût tatin, plats préparés ou autre nouveauté...). Eviter autant que possible les conservateurs, colorants, stabilisants, ajouts de sucre. Pour mieux manger, je consomme plus simple.

*Faire un choix végétal en ce qui concerne les produits laitiers me paraît plus sain (voir billet sur le lait de vache), ils ne sont pas nécessaires pour bien grandir, avoir du calcium...etc et autres abrutissements du genre débités en boucle pour mieux te convertir mon enfant. Le lait sert à allaiter le bébé de 0 à 3 ans, les autres aliments permettent de prendre ensuite le relais. Ma conviction, je le redis: le lait de vache sert à faire grandir le veau (personnellement la silhouette du veau et de la vache ne me font pas envie), détourné pour le petit d'homme il devient nocif dans les informations qu'il transmet au corps humain, et inefficace quant à ses apports en calcium mal assimilables pour l'homme (35% contre 74% du végétal).

Le lait de vache est utilisé quasiment dans tout. Lire une étiquette vous le prouvera. Sa nocivité réside dans son état de lait et lait en poudre. Normalement un yaourt devrait être bon puisque la protéine est modifiée par le procédé de fermentation, mais aujourd'hui bon nombre de yaourts sont ré-enrichis de poudres de lait dans un objectif de goût ou de texture ; sans parler des soi-disants fromages qui ne sont que des trucs trafiqués, style les petits carrés blancs enveloppés d'alu en emballage carton à tiroir, ou encore les coques circulaires en plastoc qui renferment (bravo la pub) des "oeufs de vache"... (non, vraiment, vous ne voyez pas??)

Pour ma part je ne consomme plus de lait de vache ou aliments contenant du lait en poudre chez moi, je consomme du beurre bio, très peu de fromage (fromage râpé ou en dessert une fois par semaine grand maximum) bio bien sûr et c'est tout. A l'extérieur je m'adapte, mais j'évite l'accumulation au quotidien.

Donc pour les laitages, nous avons opté pour le "lait" de soja. Nous fabriquons nous-mêmes nos yaourts à base de soja (achat d'une yaourtière pas chère du tout). Et la crème fraîche a cédé la place à la crème de soja liquide (beaucoup plus légère sur l'estomac et moins grasse pour la santé, très bonne dans les plats salés et pâtisseries cuites, mais à mon goût mauvaise crue en crème sucrée comme dans la chantilly que malheureusement je ne peux remplacer).

Pour répondre à des remarques judicieuses, les yaourts au soja de marques connues sont (pour moi et pour beaucoup) -allez n'ayons pas peur de le dire- infects et visqueux... En plus, au secours, si c'est pour remplacer la nocivité du lait de vache par du soja non bio (donc OGM), non merci! Si vous êtes tentés de découvrir les yaourts au soja, allez vers des produits bio, de notre côté nous avons été agréablement surpris et même séduits (goût agréable et sensation de légèreté en fin de repas).

Aujourd'hui nous ne consommons presque que des fruits ou compotes, et les desserts lactés ne nous manquent pas plus que ça. Et pourtant on revient de loin car nous en étions de grands consommateurs depuis tout petits. Notre équilibre alimentaire n'en souffre pas, voir les points qui suivent.

Pourquoi, alors, encourager la population à consommer du lait en agitant l'argument des maladies avec carence de calcium? Je renverse la question: pourquoi dans un des 1ers pays de consommation de lait de vache qu'est le nôtre (avec une omniprésence de ce lait dans les compositions de produits alimentaires) ces maladies sont en croissance? N'y-at-il pas comme un os? (hi!hi! j'ai pas pu résister au jeu de mot!)

*Redécouvrir les légumes et les fruits, leur saveur, leur variété

*Découvrir les céréales et les légumineuses (épeautre, millet, sarrazin, quinoa, fonio, azukis, couscous, boulgour, pois cassés, lentilles corail...) et trouver ainsi des alternatives aux apports répétés de blé: le gluten est très présent dans l'alimentation courante et en ajout dans beaucoup d'aliments préparés (la gliadine enflamme le rein si on en consomme trop: risque de cancer).

*Diminuer les viandes et poissons. Les conditions d'élevage (nutrition des animaux, espaces où ils sont confinés, façon dont ils sont traités, antibiotiques inoculés...) devraient à elles seules nous alarmer. Si manger de la vache semble moins nuisible que d'en consommer le lait, il faut encore considérer tous ces facteurs. Viandes et poissons bio sont bien sûr préférables, mais en mangeant de tous les aliments dont j'ai parlé, nul besoin de viande ou poisson plus de 2 fois par semaine!

*Préférer l'huile d'olive au beurre (en plus, elle aide le calcium à se fixer sur les os).

*Consommer du thé: nous avons découvert une grande variété de choix (antioxydant: bénéfique contre vieillissement).

*Consommer peu de sucre sous la forme extraite (autre que naturellement dans les aliments) et plutôt du sucre complet

*Consommer des pains différents (de préférence à base de farine complète, comme pour le sucre le raffinement rendant moins bon pour la santé)

*Cuisiner un maximum de mets nous-mêmes, y compris les biscuits, gâteaux, yaourts... (pour le pain, on ne s'est pas encore lancé)

*Multiplier et jouer avec les herbes et épices (jouer avec les arômes naturels)

Progressivement nous avons redécouvert:

-la véritable la saveur des aliments (explosion de goûts) et exploré d'autres (multiplicité de céréales et autres aliments  peu connus)

-le plaisir de cuisiner sain et d'en faire profiter nos convives

-le plaisir de faire les courses (petit mag bio): petit espace, convivialité, courteoisie (voyez-vous souvent des personnes vous donner la priorité spontanément parce que vous avez un bébé, peu d'articles, ou pour vous porter votre panier? je ne veux pas dire par là que c'est le fait de tous les mag bio et uniquement ceux-là, mais ça fait partie des points positifs de nos changements), échanges (recettes, goûts, conseils, discussions...)

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02 mai 2008

Evolution?

Il y avait une fois des légumes, des fruits, céréales, viandes et poissons, dont la culture et l'élevage étaient en respect avec les lois de la nature.

Pour demain, la science-fiction nous imagine des nourritures aux formes, goûts et couleurs improbables. Sauf que cette vision futuriste de l'alimentation est bien parmi nous, elle existe dans notre quotidien. Nouveautés, associations et aspects surprenants... pour quels impacts sur le corps humain?

La véritable modernité n'est-elle pas de pouvoir vivre dans son époque avec bon sens?

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17 septembre 2007

Le choix du sucre

Disons-le tout simple: le sucre comme ingrédient n'est pas du tout nécessaire en ajout dans notre alimentation quotidienne. C'est bien de le savoir, c'est encore mieux de constater combien il reste présent dans ce que nous consommons: boissons à sucre ajouté, desserts, pâtisseries, produits laitiers, dans le chocolat, les céréales, les plats salés préparés, bonbons, sauces, conserves...

Nos cellules ont besoin de glucose qui est le carburant avec lequel elles fonctionnent. Notre organisme fabrique du glucose à partir des amidons, des glucides et des lipides et non à partir du sucre!

De plus, contrairement au sucre blanc, les sucres à l'état naturel dans les aliments sont riches en substances utiles à l'organisme: oligo-éléments, vitamines, fibres...

Le sucre raffiné concentré (sucre blanc) a un effet déminéralisant car l'organisme doit puiser dans ses réserves en minéraux, déminéralisation qui se traduit de génération en génération par: une moindre densité de l'os (ostéoporose), une moindre confiance en soi, une tendance à la déprime, ongles fragiles, peau plus flasque, dents sensibles. même chose pour la consommation de farine blanche, pain blanc, riz blanc, pâtes non complètes, semoule de couscous...

D'autre part, la consommation répétée de ce sucre raffiné au cours de la journée empêche l'organisme de se détoxiner, ce qui entraîne des troubles de l'humeur, irritabilité, stress.

Le sucre (saccharose) est en outre plus acidifiant et inflammatoire (inflammations, agression et rougeur de la peau et des muqueuses, brûlures, corrosion des articulations) que les sucres naturels complets. Si on ajoute cette consommation régulière au pain blanc, farine blanche, à la sédentarité, à une alimentation grasse et à une carence en fruits et légumes, on arrive à une acidose généralisée du corps (fibromyalgie).

En conclusion si on doit consommer du sucre, mieux vaut consommer du sucre complet (à ne pas confondre avec le sucre roux).

La consommation de sucre aurait un côté maternel, ça a quelque choses à voir avec un manque, le rituel du repas à retrouver par exemple...

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06 septembre 2007

Ingrédients et équivalences possibles

Pour des raisons de choix d'équilibre, nous avons opté pour certains aliments plutôt que d'autres dans notre alimentation, outre celui de consommer un maximum de produits biologiques.

Mais il est possible de faire les substitutions suivantes:

-farine de sarrazin, châtaigne, petit épeautre = farine de blé

-lait de soja = lait de vache

-crème de soja = crème liquide de lait de vache

-agar-agar = gélatine

-tofu = feta

-sucre complet = sucre blanc

Et je complèterai au fil de mes réflexions.

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29 juin 2007

Lacto-fermentation

La lacto-fermentation est un mode de conservation très ancien.

Les légumes sont coupés, râpés, mis en fûts accompagnés d'épices, de sel et d'eau (sans ajout de ferments lactiques). Les sucres des légumes sont dégradés en acide lactique.

Ces légumes sont riches en acides lactiques, oligo-éléments et vitamines A, B, B12, et C, et sont rendus plus digestes (idéal pour les jeunes enfants).

Cette transformation a la particularité de vitaliser l'organisme, de renforcer la flore intestinale et le système immunitaire.

(produits issus de l'agriculture biologique, bien sûr)

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14 juin 2007

Lait de vache, un produit nocif

Il était une fois une denrée restée ignorée jusque vers la fin du 18ème siècle: le lait de vache. Il représente aujourd'hui l'un des plus gros segments du marché de l'agroalimentaire avec tous ses dérivés (tous les produits laitiers ou contenant du lait). A l'heure où les conseils des nutritionnistes sont devenus des vérités premières, le lait a établi son règne de monarque absolu.

Je propose, par chapitres, de vous faire participer à une lente remise en question sur les effets du lait, soigneusement cachés par la publicité, et à comprendre pourquoi les arguments des industriels et des nutritionnistes pour consommer plus de laitages sont mensongers, pire: dangereux.

De nombreux troubles peuvent être occasionnés ou acrus par le lait et ses dérivés:

Acnée, asthme, eczéma, points noirs, boutons, peau et cheveux gras, toux, glaires, nez bouché, nez qui coule, sinusites, ostéoporose, jambes sans repos, mauvaises odeurs corporelles, polyarthrite, douleur des règles, maladies cardiovasculaires, cancer du sein, cancer de la prostate, maladies auto-immunes...

Le choix est vaste, lequel pour vous?

C'est une histoire qui, à la lumière de tous les éléments, fait peur, mais ce n'est pas une fiction...

Je précise que je n'ai pas de formation médicale, mais que tout cela est le fruit d'une recherche personnelle basée sur des données accessibles.

1. C'est quoi le lait de vache?

Ben oui, c'est quoi? Tout simplement le lait que fabrique le corps de la vache pour son veau qui vient naître!

Ca revient à dire: l'aliment naturel idéal pour la croissance du veau. Et oui!!! Grâce au meilleur de sa maman, le veau double son poids en 47 jours, car le lait de vache contient 3,3% de protéines.

Et l'homme alors?

Eh bien l'homme a besoin du lait maternel pour son développement et sa croissance de 0 à 3 ans. Ce lait (humain) contient 1,2% de protéines et le bébé met 180 jours pour doubler son poids.

La composition du lait est spécifique pour chaque espèce répondant à des nécessités nutritives particulières. A la lumière de cette réflexion il est donc évident sans même entrer dans les détails que le lait de vache sera en décalage avec nos besoins et qu'il est par conséquent loin d'être idéal!

L'allaitement -car il faut bien en parler puisque le lait de vache est le produit issu du processus de la naissance d'un petit- est une période durant laquelle à travers le lait le petit va continuer à recevoir, tout comme pendant la gestation à travers le cordon ombilical, des informations, des nutriments, des apports de la mère à l'enfant. Or le code génétique contenu dans le lait de vache est proprement inadapté à l'humain!

Avant le début de l'agriculture intensive, les mères refusaient le lait de vache pour leurs enfants le considérant inadéquat. Si elles ne pouvaient les allaiter elles-mêmes, ils étaient confiés à des nourrices. C'est que nos prédécesseurs craignaient aussi de se voir pousser des cornes ou une queue! Il faut dire, après avoir bien ri, qu'ils n'avaient pas tellement tort...

Non qu'il puisse nous arriver de constater la pousse de tels appendices, mais le lait de vache produit effectivement des troubles sur nos corps liés à son inadéquation avec nos organismes.

2. Lait et besoins physiologiques

Le saviez-vous?

Au-delà de 3 ans, notre corps d'humain n'est pas conçu pour consommer du lait (quel qu'il soit)! Ca vous la coupe, hein? Quand la Nature a créé les glandes mammaires pour alimenter les bébés, c'est pour leur pourvoir du lait temporairement.

Alors rien de ce qu'on peut entendre ne justifie cette consommation: pour vivre, et être en bonne santé,  à partir de 4 ans plus besoin de lait!

Nous sommes d'ailleurs, nous les humains, les seuls mammifères à consommer encore du lait à l'âge adulte.

3. Lait et fonction hormonale

La présence d'hormones spécifiquement bovines, porteuses d'infos (prise de poids rapide) est perturbatrice des fonctions hormonales du bébé réglées par l'hypophyse. Ainsi, une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffit à dérégler le processus du métabolisme.

Ce qui fait du lait un aliment plus dangereux que la viande de ce point de vue.

4. Lait: un déminéralisant

Les protéines du lait transmettent une information spécifique à l'espèce qui permet l'élaboration de l'osséine = la capacité des os à retenir les minéraux. Comme l'information délivrée par les protéines du lait de vache est inadaptée à l'homme, l'organisme d'un bébé privé de lait humain et consommant le lait de vache ne disposera pas de l'information correcte pour fabriquer son osséine et ne pourra se minéraliser correctement.

Enfant puis adulte, il éliminera de manière excessive, par manque d'osséine, les sels minéraux contenus dans le sang et les déposera dans les tissus, devenant sujets aux calculs, kystes et autres indurations.

Il faut savoir que le pouvoir minéralisant du lait est surfait: pasteurisés, stérilisés, uht, ils sont dévitalisés et leurs sels minéraux sont devenus pratiquement inutilisables pour les métabolismes.

5. Lait de vache et calcium: un argument incontournable et faux!

Le calcium contenu dans le lait de vache ne peut être correctement assimilé par l'être humain du fait du défaut d'osséine abordé au-dessus.

En outre, la trop grande richesse en calcium du lait de vache inhibe totalement l'action du magnésium (affaiblissement des cellules nerveuses et musculaires).

6. Lait: indigeste pour l'homme

L'estomac humain adulte ne contient pas la présure (= substance présente chez les jeunes ruminants) contenant une enzyme qui dans l'estomac du veau permet de cailler le lait. Il nous faut donc fabriquer de la lactase en grande quantité pour qu'il puisse être digéré. Pendant ce temps le processus de la digestion reste bloqué et les fermentations et débuts de putréfaction se déclenchent.

Quel bonheur!

7. Graisses saturées

Le lait de vache fatigue fortement le foie à causes de ses grosses molécules lipidiques et n'apportent pas au cerveau la qualité de graisses permettant son développement. Avec tout mon respect, le veau n'est pas fait pour avoir un cerveau aussi développé que l'homme...

Le lait de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s'y ajouter par l'alimentation. C'est pourquoi lors d'une maladie, il est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d'en venir à la guérison.

8. Pauvreté en lactose

Comparé au lait humain, le lait de vache est pauvre en lactose, et par là responsable d'un déséquilibre de la flore intestinale et d'une chute importante de la protection contre les germes pathogènes chez le bébé.

9. Lait de vache et bambins: diabète en chemin

Le corps humain réagit naturellement à la présence de la protéine du lait appelée "sérum albumine bovin" par une production d'anticorps, réaction détruisant au passage les cellules bêta (parce que presque similaires), cellules qui produisent de l'insuline. D'où apparition du diabète...

En gros, la lait de vache provoque une réaction de notre organisme qui entraîne une forme d'auto-destruction!

10. Cancers

prostate et sein

11. Lait de vache et facteurs toxiques ajoutés

Il est beau le temps révolu de la vache broutant dans un pré et de son fermier l'emmenant à la traite à l'étable muni d'un seau et d'un tabouret!... Pour ceux qui en rêvent encore, âmes sensibles s'abstenir!

Si la publicité et le concept occidental font du lait un aliment sain et essentiel, les traitements qu'on lui prodigue sont alarmants: pesticides, insecticides, antibiotiques, corticoïdes...

Le calvaire des vaches: du lait jusqu'à son dernier souffle. Une vache vit en principe 20 ans, avec les procédés d'exploitation du lait, elle ne vit que 3 ans, abattue pour cause de stérilité ou de mauvais rendement (un peu épuisée, la bête! et super qualité la viande)!!! Elles sont condamnées à produire du lait en continu (au lieu d'en fournir uniquement pendant la période d'allaitement de son veau, cad 6 mois), à manger des aliments préparés (adieu herbe fraîche) et enrichies, dans des boxes exigüs, séparées de leur veau bien sûr, inséminées artificiellement d'une vache à l'autre (injections d'hormones pour superovulation),... et avec tout ça vous croyez vraiment que la maladie de la vache folle est un virus???

D'autre part, la pasteurisation est un leurre. Lorsque des conditions telles que le traitement par la chaleur ne conviennent pas aux bactéries, elles se forment des spores qui les protègent de l'ébouillantage, des antibiotiques et des germicides. Lorsque le lait refroidit et que les conditions sont favorables à leur croissance, ces bactéries retrouvent leur état d'origine. Que penser alors du biberon que vous gardez à température ambiante parce que votre bébé s'est endormi ou fait une grande pause, et que vous lui reproposez 1h ou plus après?! De votre verre de lait? Du fromage pasteurisé conseillé aux femmes enceintes parce que "sans risques"?...

12. Evolution pathologique: du bébé à l'adulte, les allergies, les troubles, puis les maladies

Votre bébé ou enfant est allergique?

On va probablement vous conseiller d'opter pour un autre lait (soja) ce qui est très bien, puis de retenter le lait de vache plus tard. Erreur!!! Vous constaterez sans doute que tout est rentré dans l'ordre... eh bien non!)

Une alimentation à base de lait de vache est cause d'un trouble organique chez le bébé (diarrhées), suivi d'une périodes de troubles pathologiques plus ou moins importants, puis d'une apparente adaptation qui cache en fait de nombreux déséquilibres fonctionnels qui perdureront la vie durant.

L'encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL. A la puberté l'adolescent soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau (acné). Adulte, l'iflammation se propagera vers la sphère digestive.

Le processus continue, alimenté par l'absorption de toxines (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibio)... Les maladies en -ites évolueront en maladies en -oses. Ou comment transformer des maladies aigues en maladies chroniques avec l'aide de la médecine allopathique (=dite moderne, opposée à la médecine homéopathique*).

* sujet d'une autre prochaine rubrique

Conclusion

La publicité massive que l'industrie du lait propage sous des prétextes nutritionnels essentiels et garants de santé est donc fausse: notre corps n'en a pas besoin après la petite enfance car il trouvera ce qu'il lui faut dans d'autres aliments, la nature  et la composition du lait de vache déclenche des maladies chez l'humain, et enfin les méthodes employées aujourd'hui pour l'industrie du lait sont extrêmement néfastes!

L'idéal serait de ne pas consommer du tout de produits laitiers (y compris d'éliminer tous les aliments industriels qui en contiennent: biscuits, brioches, chocolats, gratins, pizzas... etc) ce qui, il faut en convenir, éliminerait en fait pratiquement tout ce que la moyenne des français consomment aujourd'hui (et notre sacro-saint fromage!).

Un effort de diminution de cette consommation ne peut qu'être bénéfique pour notre santé (et non de suivre le mythe de consommation essentielle).

Et surtout, ces produits devraient être impérativement biologiques afin d'éviter de conjuguer les effets néfastes du lait en lui-même avec les pollutions volontaires de l'industrie.

Pour ma part, nous avons presque éliminé le lait de vache de notre alimentation quotidienne, et notre consommation se résume à un peu de gruyère râpé ou parmesan ou mozza, du fromage pour le dessert rarement, la chantilly pour une occasion, bio bien sûr. Pour le reste: lait de soja, crême de soja, et autres plats tournés vers les céréales, fruits et légumes. Et c'est un plaisir renouvelé de partager des plats généreux, pleins de saveurs, de fraîcheur, et de bien-être!

Enfin, j'ajoute et termine en déclarant que je n'ai rien contre les vaches, au contraire, laissons-les tranquilles! Quel beau panorama qu'un paysage vert planté de quelques vaches paisibles et le doux tintement de leurs cloches...

Posté par dyedyedidi à 10:22 - Mais qu'est-ce qu'on bouffe? - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mai 2007

Cheminement

Tout a commencé lors de la diversification de l'alimentation de notre Loulou. Avec un enfant on revient à la base de chaque chose avec un regard neuf. En parents qui veulent faire leur job de parents consciencieusement est venue l'ère des petits pots. Multi parfums, multi marques, dans le rayon d'un supermarché c'est à vous faire tourner la tête. Alors on décortique, on lit les étiquettes: tiens, là, du sucre ajouté, ici, de la farine, du sel... et les questions avec. Pourquoi quand on pense donner à son bébé des légumes, on lui donne aussi du lait? Pourquoi dans un plat salé, du sucre? Et quand on soulève un coin de la couverture, on découvre que ce n'est que le début des absurdités! On se renseigne, on discute, on potasse des lectures, et la ronde des questions continue d'affluer. Pourquoi des vitamines ajoutées? Pourquoi le lait de vache à tout prix, et si important en apports répétés dans une journée (calcium, calcium, calcium)? Pourquoi on trafique les aliments pour les tous petits? Pour les rendre meilleurs??? En quoi s'il-vous-plaît? Ne sommes-nous pas nés dans une nature qui est notre environnement idéal?

Et si on arrêtait toutes ces conneries!?!

La réponse, la seule qui répond à toutes, tient en un mot: COMMERCIAL.

Ils sont beaux les petits pots avec leurs promesses et leur jolis emballages... comme les plats préparés pour adulte et toute la bouffe industrielle. Essayez donc de lire ce que vous mangez, la nausée risque de vous prendre rapidement en détaillant les composants d'une soupe, d'un paquet de céréales, d'un yaourt (gluten= farine ajoutée pour la consistance), d'un gratin... et j'en passe.

Considérez que votre corps a besoin d'apports simples, sans ajouts de goût, de texture, d'aspect visuel, sans colorants, sans mélanges systématiques avec du lait, de la farine, du sel (parce que les plats salés de toute façon on va les re-saler), du sucre... etc, et par la même occasion allumez votre télé et prenez le contre-pied de toute recommandation publicitaire fondée sur ces pseudo-nutritionnistes rondement entretenus par la marque! Faites-le une fois: un biscuit pour nos bambins n'est peut-être pas essentiel, un goûter à base de lait et de chocolat bonjour les dégâts, les  bons plats équilibrés, les trucs amincissants, 0%, bidule-machin-chouette...

Oui, on se dit "je suis pas bête, je le savais déjà...", on le savait tous, mais qu'est-ce qu'on met dans son chariot? dans son assiette?? dans son corps???

Je propose des rubriques par aliment pour étayer tout ça.

Posté par dyedyedidi à 09:26 - Mais qu'est-ce qu'on bouffe? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mai 2007

Observation

Voilà plus d'un an que nous avons changé de mode de vie (nouvelle ville, nouveaux boulots) et ce qu'il y a de bien avec les changements c'est qu'ils font avalanche! Quoi de mieux qu'un déménagement ou un nouveau projet pour tout revoir?

Depuis un moment me trotte l'envie de bloguer sur ce que nous mettons dans nos assiettes, et même: dans nos corps, j'ouvre donc aujourd'hui la rubrique et l'étofferai progressivement.

Posté par dyedyedidi à 15:37 - Mais qu'est-ce qu'on bouffe? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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